Le cours PPA1114 nous motive à utiliser les technologies en classe, que ce soit les différents logiciels de la suite Office, le tableau blanc interactif (TBI)... Par contre, dans le milieu scolaire, bon nombre d'entre nous ont constaté que ces technologies si utiles tardent à arriver. Particulièrement dans les écoles secondaires, les infrastructures informatiques sont désuètes, les TBI sont pratiquement inexistants ou accumulent la poussière dans le troisième sous-sol, par manque de formation auprès des enseignants. Pourquoi cette situation perdure-t-elle?
La petite histoire de l'implantation des TBI dans les écoles commence en 2011, où Jean Charest fait une déclaration fracassante: «Un TBI dans chaque classe et un ordinateur portable par enseignant» (vous pouvez écouter l'extrait audio ici). Moyennant un modeste 240 millions de dollars(!), les enseignants pouvaient dire adieu aux fameux tableaux noirs ou verts.
La validité de cette mesure a soulevé bien des questions, autant dans le milieu de la recherche que dans les institutions scolaires. Pourquoi cette implantation massive? Quelles études ou recherches indépendantes ont démontré l'efficacité du TBI à l'école?
André Noël et Vincent Marissal, journalistes à La Presse, soulèvent en mars 2012 que Smart Technologies, fabricant de TBI, détient la vaste majorité des contrats accordés par les commissions scolaires (lire l'article ici). On soutient aussi qu'un lobbyiste est un ancien membre du cabinet Charest... Je vous laisse tirer vos propres conclusions.
Suite à l'élection du Parti Québécois le 4 septembre dernier, la ministre de l'Éducation, Marie Malavoy, a pris la décision de suspendre le programme. Les tableaux promis seront livrés, mais les commandes futures seront pour l'instant sur la glace (plus de détails ici)
Je trouvais important d'aborder ce sujet, car l'éducation est, malheureusement, un milieu très politisé. Comme dans le cas présent, certaines décisions sont prises en vue d'augmenter le capital politique d'un individu, sans réellement tenir compte des besoins du milieu. Néanmoins, en arrivant sur le terrain, je trouvais primordial d'être au courant de ces aspects. C'est pourquoi j'ai fait ma petite recherche et décidé de la partager avec vous.
mercredi 30 janvier 2013
lundi 21 janvier 2013
Apprendre avec les TIC en 2013
Je suis un peu mitigée suite au visionnement de cette vidéo sur Youtube.
D'une part, je me reconnais dans plusieurs éléments mentionnés par ces étudiants d'université, vraisemblablement américains. Je trouve que la phrase la plus frappante du vidéo est «my neighbor paid $$$ for this class but never comes» (traduction libre: mon voisin de classe débourse beaucoup d'argent pour ce cours mais ne présente jamais). Il n'y a rien, pour un étudiant, de plus frustrant que de sentir que sa présence à un cours est inutile. Je dirais même, jusqu'à un certain point, que c'en est franchement insultant.
Mais pourquoi nous sentons-nous aussi déconnectés de ce qu'enseignent les professeurs? Serait-ce, comme le suggère la vidéo, que les professeurs n'ont pas su adapter leur enseignement au goût du jour? Le cours magistral serait-il dépassé? À la génération 2.0 que nous sommes? La solution se trouve-t-elle dans les TIC?
D'autre part, j'ai l'impression que la prochaine génération d'enseignantes (dont nous ferons partie) sera beaucoup plus à l'aise d'utiliser les TIC que les précédentes. C'est normal, car nous avons vécu plusieurs activités axées sur les TIC dans notre parcours scolaire et nous sommes également plus habiles à manipuler ces technologies. Nous nous sommes également distancées de l'enseignement magistral au profit de nouvelles formules pédagogiques apportées par l'avancée des recherches en éducation.
Pour ma part, je crois que les TIC sont pertinentes et ont tout à fait leur place dans la classe d'aujourd'hui. Il s'agit d'une belle façon d'aiguiser la curiosité des jeunes. C'est important aussi de les préparer à la vie après l'école en les outillant pour réussir. Cependant, je ne crois pas qu'il faille négliger toutes les activités n'impliquant pas les TIC. Je crois dur comme fer qu'il faut plutôt privilégier des approches variées et que c'est justement cette variété qui saura motiver nos élèves.
D'une part, je me reconnais dans plusieurs éléments mentionnés par ces étudiants d'université, vraisemblablement américains. Je trouve que la phrase la plus frappante du vidéo est «my neighbor paid $$$ for this class but never comes» (traduction libre: mon voisin de classe débourse beaucoup d'argent pour ce cours mais ne présente jamais). Il n'y a rien, pour un étudiant, de plus frustrant que de sentir que sa présence à un cours est inutile. Je dirais même, jusqu'à un certain point, que c'en est franchement insultant.
Mais pourquoi nous sentons-nous aussi déconnectés de ce qu'enseignent les professeurs? Serait-ce, comme le suggère la vidéo, que les professeurs n'ont pas su adapter leur enseignement au goût du jour? Le cours magistral serait-il dépassé? À la génération 2.0 que nous sommes? La solution se trouve-t-elle dans les TIC?
D'autre part, j'ai l'impression que la prochaine génération d'enseignantes (dont nous ferons partie) sera beaucoup plus à l'aise d'utiliser les TIC que les précédentes. C'est normal, car nous avons vécu plusieurs activités axées sur les TIC dans notre parcours scolaire et nous sommes également plus habiles à manipuler ces technologies. Nous nous sommes également distancées de l'enseignement magistral au profit de nouvelles formules pédagogiques apportées par l'avancée des recherches en éducation.
Pour ma part, je crois que les TIC sont pertinentes et ont tout à fait leur place dans la classe d'aujourd'hui. Il s'agit d'une belle façon d'aiguiser la curiosité des jeunes. C'est important aussi de les préparer à la vie après l'école en les outillant pour réussir. Cependant, je ne crois pas qu'il faille négliger toutes les activités n'impliquant pas les TIC. Je crois dur comme fer qu'il faut plutôt privilégier des approches variées et que c'est justement cette variété qui saura motiver nos élèves.
jeudi 17 janvier 2013
J'aimerais...
En vue de construction de matériel pédagogique,
j’aimerais découvrir de nouvelles ressources informatiques afin de rendre mon
matériel encore plus attrayant pour mes élèves.
Je me demande...
Jusqu'à point doit-on utiliser les TIC dans notre classe?
Doit-on baser l’entièreté de nos activités sur les TIC ou plutôt l’utiliser de
concert avec d’autres formules pédagogiques?
Je sais...
L’utilisation des TIC permet de rendre très visuels des
concepts plus difficiles à illustrer au tableau avec une simple craie (par
exemple : la formation des solides en mathématiques).
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